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Bâtir les Pyramides sans pierres ni esclaves

Joseph Davidovits

 8,90 16,50

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Collection : Auteur : Pages: 160 Illustrations: 63 (photos, cartes, illustrations) ISBN: 9782865532889

Description du produit

Le professeur Joseph Davidovits, scientifique, membre de l’association internationale des égyptologues, fait le point dans ce troisième livre sur l’évolution de sa fascinante théorie qui l’a rendu célèbre : les Pyramides ont été bâties non pas à l’aide de blocs taillés et trainés sur des rampes, mais en employant de la pierre réagglomérée (du calcaire naturel traité comme un béton géopolymère, puis moulé). Le lecteur trouvera ici les nouveaux arguments qui n’ont pas été publiés jusqu’à présent dans ses précédents ouvrages.

Depuis 2004, plusieurs équipes internationales de scientifiques indépendants ont effectué de nouvelles analyses. Malgré les critiques et les oppositions, toutes confirment que l’hypothèse initiale de pierre réagglomérée est devenue évidente et réalité. Elle n’est plus une théorie mais une démonstration.

Étrangement, l’administration égyptienne et les égyptologues s’obstinent dans l’idée – sans preuves – que les Grandes Pyramides ont été bâties par des milliers d’esclaves sous le joug d’un tyran, pour entretenir la fascination du tourisme de masse. Les anciens Égyptiens étaient aussi intelligents que nous ; n’est-ce pas plus passionnant que la barbarie ?

Le Professeur Joseph Davidovits est connu par la communauté scientifique pour être l’inventeur de la chimie des géopolymères. Il est reconnu par le grand public depuis plus de trente ans pour ses travaux concernant la construction des pyramides d’Égypte. Il affirme que les blocs des Pyramides ne sont pas taillés en pierre, mais sont faits en une forme de béton ou de pierre calcaire reconstitués par l’homme. Il est l’auteur de vingt livres dont quinze en archéo- logie, a publié de nombreux articles scientifiques et déposé plus de cinquante brevets. Il a publié également chez Jean-Cyrille Godefroy «la Bible avait raison » et, à 82 ans, continue de donner des séminaires et des conférences à travers le monde.

Sommaire

Bâtir les Pyramides sans pierres ni esclaves ?

Chapitre 1 – La méthode
1. Les matériaux utilisés
Pourquoi les géologues ne voient rien ?
2. L’écriture hiéroglyphique de la notion « construire, bâtir »
3. L’environnement technologique sous l’Ancien Empire (3000-2400 av. J.-C.)
4. L’invention de la pierre agglomérée par Imhotep, 2630 av. J.-C. : la première pyramide de Saqqarah.
5. Les briques de limon de différentes dimensions
6. L’invention d’Imhotep
7. Les différentes étapes de la construction de la première pyramide
a) Le mastaba en moellon de béton romain
b) Les briques de calcaire d’Imhotep
c) La pyramide P1
d) La pyramide P2
8. Il faut de l’eau
9. La phénoménale croissance des monuments en pierre agglomérée
Le plateau de Gizeh (figure 1.14).
10. Le déclin
11. La catastrophe écologique
12. La pérennité des pyramides en pierre agglomérée
13. Le retour aux briques d’argile crue : XIIe-XIIIe dynasties (1990-1780 av. J.-C.)
14. La symbolique religieuse
15. L’expérimentation en grandeur réelle

Chapitre 2 – 2006 – année charnière
17 juin 2006 : Rencontre avec la Vénus de Dolni Vestonice, une céramique géopolymère vieille de 25000 ans.
30 juin 2006 : Contact Palais de la Découverte, Paris, Exposition
Octobre 2006 : le mensuel Science & Vie : le béton écologique
30 novembre 2006 : Conférence de Presse au Palais de la Découverte, Paris, organisée par le mensuel Science & Vie.
L’article scientifique
19 décembre 2006 : Exposition, Palais de la Découverte, Paris, durée de 3 mois, du 19 décembre 2006 au 11 mars 2007.
ANNEXE :

Chapitre 3 – Le texte d’Hérodote sur la construction de la pyramide de Chéops, écrit en grec ancien
1. Le récit d’Hérodote sur la pyramide de Chéops (Khufu)
2. Le récit de Diodore de Sicile
3. Krossai et Bomides
4. Les machines « mèchanè »
5. Les données alchimiques
Note :

Chapitre 4 – Les analyses physico-chimiques des pierres
1. 1982-1984 : Les premières analyses
2. 1988 : Analyse des mortiers des grandes pyramides
3. 2003 : Le piège de l’examen minéralogique au microscope
4. 2004 : Les analyses du physicien Guy Demortier
5. 2006 : Journal of American Ceramic Society
Les nouvelles formulations géopolymères
6. 2011 Pyramide Rhomboidale à Dahshur, Snéfrou

Chapitre 5 – La macrostructure des pierres et le paléomagnétisme
Paléomagnétisme

Chapitre 6 – La délicate question de l’échantillonnage officiel

Site web de l'auteur

https://www.geopolymer.org/fr/archeologie/

Extrait

Cela fait quarante ans que je réfléchis à la façon de résoudre certains mystères liés aux mégalithes de l’antiquité. J’ai présenté ma théorie sur la construction des pyramides d’Égypte dans les Congrès internationaux des Égyptologues de Grenoble (1979) puis de Toronto (Canada) en 1982, et dans différents congrès scientifiques traitants d’archéologie, à Washington (1984) et Manchester (1984). Dans ma thèse, les grandes pyramides d’Égypte furent bâties en employant de la pierre ré-agglomérée (du calcaire naturel traité comme un béton géopolymère, puis moulé), et non à l’aide d’énormes blocs taillés et traînés sur des rampes. L’année 1988 comprend deux évènements marquants : tout d’abord, je présentai ma première étude sur un texte hiéroglyphique, la Stèle de la Famine de Sehel, au Congrès International des Égyptologues qui se tenait au Caire ; puis, je publiai en décembre de la même année, mon premier livre destiné au grand public américain, à New York, sous le titre The pyramids : an enigma solved. Mes livres en français, Ils ont bâti les pyramides (2002) et La nouvelle histoire des pyramides (2004), éditions Jean-Cyrille Godefroy, contiennent une importante mise à jour des éléments concrets absents de la première édition américaine.

Le présent livre fait le point sur l’évolution de la connaissance dans ce domaine. Le lecteur trouvera ici de nouveaux arguments qui n’ont pas été publiés jusqu’à présent. Je l’invite également à lire mes précédents ouvrages. Il aura ainsi une présentation plus exhaustive de la démonstration.

La méthode est basée sur des analyses scientifiques, des éléments archéologiques, des textes hiéroglyphiques ainsi que des aspects religieux et historiques. À l’opposé de toutes les autres théories qui ne cherchent qu’une explication technique aux pyramides du plateau de Gizeh, voire uniquement à celle de Chéops, ma théorie est une présentation globale de la construction de toutes les pyramides d’Égypte pendant 250 ans, de la première de Djoser à celles en briques crues. Le lecteur doit aussi savoir que, contrairement à sa perception, il n’existe pas de théorie « officielle » de l’usage de la pierre taillée et de ses rampes. Face à la multiplication des controverses et des obstacles techniques apparemment insurmontables, les égyptologues se sont détournés du sujet.