
Charles Gave Il y a bien des années, en septembre-octobre 1987, nous avons eu un krach mondial sur les marchés des actions. En une journée, l’indice S&P 500 perd 27 %. Et du coup, tous les oiseaux de mauvais augure se répandent dans la presse pour nous expliquer que la crise finale du capitalisme venait de commencer et que l’on n’avait encore rien vu. A la fin du mois d’octobre 1987, si mes souvenirs sont exacts, Milton Friedman publia un article à mourir de rire dans le Wall-Street Journal dont le thème était le suivant : Dans sa longue carrière, jusqu’ à septembre 1987, il avait entendu, ou lu, un nombre considérables d’imbécillités quand les journaux ou les media parlaient d’économie mais que ce n’était rien en comparaison de qu’il venait de lire ou d’entendre depuis le krach, qui n’allait avoir aucun impact économique ou financier à long-terme, ce que le futur confirma, bien entendu. Pourquoi je raconte cette anecdote ? Tout simplement parce que, lorsqu’un nouvel évènement important de nature…



